Le ROAS, pour return on ad spend, est le revenu qu'une régie publicitaire s'attribue divisé par ce qu'elle a coûté, sur la même période.
Quelle est la formule du ROAS ?
ROAS = revenu attribué par la régie ÷ dépense dans cette régie
Un exemple chiffré
Meta dépense 49 600 € et s'attribue 223 200 € de ventes : son ROAS est de 223 200 ÷ 49 600 = 4,5. Google Ads affiche aussi 4,5. Ensemble, les deux régies revendiquent 377 280 € alors que la boutique en a encaissé 318 600 €. Chiffres illustratifs.
Comment Kyras traite le ROAS
Kyras affiche le ROAS revendiqué, et le nomme ainsi, à côté du MER réel : c'est un revenu déclaré, jamais le revenu retenu quand une source plus fiable est branchée. Deux régies ne s'additionnent jamais, et la dépense hors connecteurs n'entre pas dans le ROAS d'une régie.
Le piège de lecture
Comparer le ROAS de Meta à celui de Google : Meta compte une conversion jusqu'à un ou sept jours après un clic et un jour après une vue, Google Ads jusqu'à 30 jours après un clic par défaut. Deux montres réglées différemment.
Comment lire le ROAS
Le ROAS d'une régie se lit contre le seuil de rentabilité de vos marges, qui vaut 1 divisé par votre taux de marge brute, en gardant en tête qu'il est optimiste. Il se compare utilement entre deux campagnes d'une même régie, qui utilisent la même règle d'attribution. Entre deux régies, il ne se compare pas : leurs fenêtres diffèrent.
Ne pas confondre
- ROAS et MER. Le ROAS juge une régie sur ce qu'elle s'attribue, le MER juge votre budget sur vos ventes réelles. Les deux se lisent ensemble : l'écart entre eux mesure le double comptage.
- ROAS et ROI. Le ROAS rapporte un chiffre d'affaires attribué à une dépense. Le ROI rapporte un bénéfice à un investissement.
- ROAS et POAS. Le POAS remplace le chiffre d'affaires par la marge brute : c'est un ROAS corrigé de ce que coûtent les produits vendus.